Séance 5- Le concept de mémoire et la communication sonore entre les esprits animaux et humains. Carlo SEVERI

Chapitre

Titre: Rappels des objectifs du séminaire et des séances antérieures
Durée: 00:09:24   [00:00:00 > 00:09:24]
La première caractéristique d’un chant chamanique est son efficacité, rappelle SEVERI, ainsi que la difficulté de mémorisation d’un chant et l’indifférence à la compréhension des patients. Dans le chant chamanique, l’interlocuteur réel a une importance moindre que l'interlocuteur implicite, dit-il, cet interlocuteur étant invisible et cependant présent par des moyens sonores : c’est l’esprit animal du jaguar du ciel.
Titre: Le jaguar du ciel et le village de l’éblouissement
Durée: 00:13:26   [00:09:24 > 00:22:50]
Le jaguar du ciel est le protagoniste d’une histoire, sa présence est signifiée par une séquence de sons. Dans le chant chamanique de la folie, lorsque le jaguar du ciel fait son apparition au village de l’éblouissement, on voit l’apparition d’onomatopées. Severi fait la lecture d’un extrait d’un chant chamanique relatant l’apparition du jaguar du ciel tout en le commentant. Le jaguar du ciel porte la mort et se nourrit de matière génitale, commente-t-il : il se présente dans le rêve sous la forme d’un partenaire sexuel séducteur. Ce personnage est une chimère.
Sujet: Figure de vénération
Topique: Jaguar du ciel kuna
Localisation spatiale du thème: Panamá
Titre: La règle du jeu du surnaturel kuna et le parallélisme
Durée: 00:13:19   [00:22:50 > 00:36:09]
On fait du mémorable dans une société, en mobilisant tout d'abord des images saisissantes qui frappent l’imagination, rappelle SEVERI. Cependant on se rend compte que ces images ont une forme spécifique et qu’elles ne sont pas seulement le produit d’une imagination mais plutôt d’une imagination orientée. Il y a un modèle commun qui permet d’engendrer de nouvelles images selon une véritable règle du jeu. Le jaguar du ciel vit d’une tension basée sur le fait qu’il est simultanément une chose et une autre. Ce sont des connotations contradictoires qui témoignent de l’animal impossible, en éternelle métamorphose, et qui est toujours quelque chose et son contraire. Il est un déclencheur d’histoires, de pensées, de rêves éveillés et d’angoisses éventuellement. L’exercice de l’imagination qu’il engendre est orienté par des techniques qui le rendent reconnaissable. Ce jeu est celui du surnaturel kuna qui repose sur une interpénétration d’univers différents. Cette technique est celle du parallélisme, la matrice qui permet de fixer la mémorisation et d’inventer, à l’intérieur d’un domaine qui reste reconnaissable. L’un des talents d’un chef religieux kuna est d’utiliser le parallélisme pour respecter l’énonciation des règles ritualisées. Nous sommes dans une parole forte qui fait aussi l’autorité d’un chef. C’est une mémoire dynamique qui respecte les règles de la tradition, du passé. Et SEVERI conclut que toute technique de la mémoire n’est donc pas seulement une technique de codage mais aussi de’ l’imagination.
Sujet: Approches et thèmes de recherche
Topique: Ethnolinguistique
Libellé: Le parallélisme dans les chants chamaniques kuna
Détail particulier: Panama
Localisation spatiale du thème: Panamá
Titre: La nature cachée de la communication : la relation avec les esprits animaux
Durée: 00:09:43   [00:36:09 > 00:45:53]
Le concept de mémoire sociale est un concept dynamique lié à la création de nouvelles images et à leur circulation dans la société. Par conséquent toute technique de la mémoire n’est pas seulement une technique de codage mais aussi une technique de l’imagination. Trois sens du mot mémoire ont été dégagés dans les séances antérieures: la technique de mémorisation (structuration par parallélisme par exemple), la circulation des représentations dans la société (par exemple la rumeur) et la préservation de l’identité. Le contraste entre une mémorisation extrêmement exacte et l’indifférence de la compréhension dévoile la nature cachée de la communication qui est en fait adressée aux animaux. La relation avec les esprits animaux est faite d’une double exclusion : ni contact sexuel, ni prédation. La sémantique des mots laisse la place à la présence du son. Une nouvelle dimension entièrement pragmatique apparaît : le son est une mimésis de la langue des non-humains parlée par les chamanes.
Titre: La communication par le son et la mémoire de la communauté
Durée: 00:17:02   [00:45:53 > 01:02:55]
L’aspect incompréhensible de la langue cérémonielle fournit l’image d’une communication qui se fonde sur une langue non-humaine. On retrouve un interlocuteur pluriel - à la fois le malade et l’esprit qui habite en lui - et un énonciateur, également pluriel, qui accumule plusieurs natures, réelles et symboliques. Le savoir, qui permet la communication avec les animaux dans cette société, est une mémoire au sens métaphysique du terme, explique SEVERI, car sa fonction est la préservation de l’identité au sein de la communauté. Oublier les chants signifierait déchaîner les esprits sans possibilité de défense. Il faut éviter l’identification avec les esprits, l’énonciation implique donc le maintien de la distance. Le rôle de la voix et de la langue est crucial. SEVERI prend l’exemple du concept de «vie» : niga (physique), kurkin (spirituel) et purpa (dimension sonore - la voix en tant qu’âme ou présence invisible). Le kuna lexicalise le concept auditif : entendre sans voir et entendre en voyant. La présence invisible d’un esprit se manifeste à travers la présence sonore.
Sujet: Musique par type et genre
Topique: Communication musicale wayᾶpis
Détail particulier: Guyane
Localisation spatiale du thème: Guyane
Titre: La communication sonore entre humains et non-humains chez les wayᾶpis et les analogies avec les kunas
Durée: 00:17:47   [01:02:55 > 01:20:42]
On retrouve un jeu de communications contradictoires qui annonce l’émergence du jaguar du ciel. Derrière une représentation, il n’y a pas qu’une image saisissante, mais aussi le travail d’une forme et d’une technique qui permet de mobiliser la mémoire des souvenirs en la transformant en mémoire dynamique, c’est-à-dire en une mémoire des transformations successives du même patrimoine. Les wayᾶpis racontent ainsi l’origine de la musique : deux frères cherchent une femme. L’un en reçoit une de droit, l’autre en reçoit une en rêve et elle lui offre une musique… Jean-Michel Beaudet explique que chez les wayᾶpis, la musique est toujours pensée comme un acte d’interlocution : un mimétisme de la parole. Jean-Michel Beaudet explique que chez les wayᾶpis, la musique est toujours pensée comme un acte d’interlocution : un mimétisme de la parole. Dans les sociétés amazoniennes, les solos n’ont qu’une seule fonction, on ne peut confier à un autre instrument ce qui est par exemple destiné à la flûte. Chaque musique n’est exécutée que dans une seule situation, les genres musicaux sont donc distingués selon leur type d’interlocution.
Sujet: Musique par type et genre
Topique: Communication musicale wayᾶpis
Détail particulier: Guyane
Localisation spatiale du thème: Guyane
Titre: Le toucan (extrait sonore et explication de la structure musicale) et le Ture
Durée: 00:25:15   [01:20:42 > 01:45:57]
On a une série de sons qui porte le nom d’un animal. Carlo SEVERI détaille la structure de la pièce sonore. Les instruments sont construits pour une seule exécution. Chaque instrument n’a qu’une seule note, donc un seul rôle à jouer. L’ «itération productive», nommée ainsi par SEVERI, est une sorte de fond sonore : une mosaïque insérée dans une séquence. Ainsi, une technique de la mémoire peut devenir une technique de l’imagination.
Titre: Questions des étudiants
Durée: 00:08:20   [01:45:57 > 01:53:54]
Y-a-t- il des exemples du son et de l’âme ? / La danse / L’innovation

8 chapitres.
  • La première caractéristique d’un chant chamanique est son efficacité, rappelle SEVERI, ainsi que la difficulté de mémorisation d’un chant et l’indifférence à la compréhension des patients. Dans le chant chamanique, l’interlocuteur réel a une importance moindre que l'interlocuteur implicite, dit-il, cet interlocuteur étant invisible et cependant présent par des moyens sonores : c’est l’esprit animal du jaguar du ciel.
  • Le jaguar du ciel est le protagoniste d’une histoire, sa présence est signifiée par une séquence de sons. Dans le chant chamanique de la folie, lorsque le jaguar du ciel fait son apparition au village de l’éblouissement, on voit l’apparition d’onomatopées. Severi fait la lecture d’un extrait d’un chant chamanique relatant l’apparition du jaguar du ciel tout en le commentant. Le jaguar du ciel porte la mort et se nourrit de matière génitale, commente-t-il : il se présente dans le rêve sous la forme d’un partenaire sexuel séducteur. Ce personnage est une chimère.
  • On fait du mémorable dans une société, en mobilisant tout d'abord des images saisissantes qui frappent l’imagination, rappelle SEVERI. Cependant on se rend compte que ces images ont une forme spécifique et qu’elles ne sont pas seulement le produit d’une imagination mais plutôt d’une imagination orientée. Il y a un modèle commun qui permet d’engendrer de nouvelles images selon une véritable règle du jeu. Le jaguar du ciel vit d’une tension basée sur le fait qu’il est simultanément une chose et une autre. Ce sont des connotations contradictoires qui témoignent de l’animal impossible, en éternelle métamorphose, et qui est toujours quelque chose et son contraire. Il est un déclencheur d’histoires, de pensées, de rêves éveillés et d’angoisses éventuellement. L’exercice de l’imagination qu’il engendre est orienté par des techniques qui le rendent reconnaissable. Ce jeu est celui du surnaturel kuna qui repose sur une interpénétration d’univers différents. Cette technique est celle du parallélisme, la matrice qui permet de fixer la mémorisation et d’inventer, à l’intérieur d’un domaine qui reste reconnaissable. L’un des talents d’un chef religieux kuna est d’utiliser le parallélisme pour respecter l’énonciation des règles ritualisées. Nous sommes dans une parole forte qui fait aussi l’autorité d’un chef. C’est une mémoire dynamique qui respecte les règles de la tradition, du passé. Et SEVERI conclut que toute technique de la mémoire n’est donc pas seulement une technique de codage mais aussi de’ l’imagination.
  • Le concept de mémoire sociale est un concept dynamique lié à la création de nouvelles images et à leur circulation dans la société. Par conséquent toute technique de la mémoire n’est pas seulement une technique de codage mais aussi une technique de l’imagination. Trois sens du mot mémoire ont été dégagés dans les séances antérieures: la technique de mémorisation (structuration par parallélisme par exemple), la circulation des représentations dans la société (par exemple la rumeur) et la préservation de l’identité. Le contraste entre une mémorisation extrêmement exacte et l’indifférence de la compréhension dévoile la nature cachée de la communication qui est en fait adressée aux animaux. La relation avec les esprits animaux est faite d’une double exclusion : ni contact sexuel, ni prédation. La sémantique des mots laisse la place à la présence du son. Une nouvelle dimension entièrement pragmatique apparaît : le son est une mimésis de la langue des non-humains parlée par les chamanes.
  • L’aspect incompréhensible de la langue cérémonielle fournit l’image d’une communication qui se fonde sur une langue non-humaine. On retrouve un interlocuteur pluriel - à la fois le malade et l’esprit qui habite en lui - et un énonciateur, également pluriel, qui accumule plusieurs natures, réelles et symboliques. Le savoir, qui permet la communication avec les animaux dans cette société, est une mémoire au sens métaphysique du terme, explique SEVERI, car sa fonction est la préservation de l’identité au sein de la communauté. Oublier les chants signifierait déchaîner les esprits sans possibilité de défense. Il faut éviter l’identification avec les esprits, l’énonciation implique donc le maintien de la distance. Le rôle de la voix et de la langue est crucial. SEVERI prend l’exemple du concept de «vie» : niga (physique), kurkin (spirituel) et purpa (dimension sonore - la voix en tant qu’âme ou présence invisible). Le kuna lexicalise le concept auditif : entendre sans voir et entendre en voyant. La présence invisible d’un esprit se manifeste à travers la présence sonore.
  • On retrouve un jeu de communications contradictoires qui annonce l’émergence du jaguar du ciel. Derrière une représentation, il n’y a pas qu’une image saisissante, mais aussi le travail d’une forme et d’une technique qui permet de mobiliser la mémoire des souvenirs en la transformant en mémoire dynamique, c’est-à-dire en une mémoire des transformations successives du même patrimoine. Les wayᾶpis racontent ainsi l’origine de la musique : deux frères cherchent une femme. L’un en reçoit une de droit, l’autre en reçoit une en rêve et elle lui offre une musique… Jean-Michel Beaudet explique que chez les wayᾶpis, la musique est toujours pensée comme un acte d’interlocution : un mimétisme de la parole. Jean-Michel Beaudet explique que chez les wayᾶpis, la musique est toujours pensée comme un acte d’interlocution : un mimétisme de la parole. Dans les sociétés amazoniennes, les solos n’ont qu’une seule fonction, on ne peut confier à un autre instrument ce qui est par exemple destiné à la flûte. Chaque musique n’est exécutée que dans une seule situation, les genres musicaux sont donc distingués selon leur type d’interlocution.
  • On a une série de sons qui porte le nom d’un animal. Carlo SEVERI détaille la structure de la pièce sonore. Les instruments sont construits pour une seule exécution. Chaque instrument n’a qu’une seule note, donc un seul rôle à jouer. L’ «itération productive», nommée ainsi par SEVERI, est une sorte de fond sonore : une mosaïque insérée dans une séquence. Ainsi, une technique de la mémoire peut devenir une technique de l’imagination.
Titre: Séance 5- Le concept de mémoire et la communication sonore entre les esprits animaux et humains
Sous-titre: Anthropologie comparée des Arts de la mémoire
Auteur(s): Carlo SEVERI
Durée: 01:53:54
Date de réalisation: 07/03/2005
Lieu de réalisation: EHESS, 105, Bd Raspail 75006 Paris, France.
Genre: Extrait d'une enquête ethnographique filmée
Langue(s): Français
Cette archive correspond à la cinquième séance d'une présentation de Carlo SEVERI, anthropologue, directeur d'études à l'EHESS, sur les Arts de la mémoire. Dans la première partie de son intervention, Carlo SEVERI rappelle les objectifs de ce séminaire et les notions abordées dans les séances précédentes. Il présente ensuite le système de parallélisme qui, dit-il, caractérise entre autres l'énonciation chamanique et la technique de la mémoire et de l'imagination. Dans la deuxième partie, il en vient à la communication entre humains et non-humains à travers la relation par le son et l'illustre par des extraits sonores de la pièce du toucan dont il commente en détails la structure.
Sujet: Approches et thèmes de recherche
Topique: Anthropologie culturelle
Discipline, domaine: Anthropologie de la maladie
Discipline, domaine: Anthropologie de la santé
Discipline, domaine: Anthropologie du langage
Discipline, domaine: Ethnologie
Discipline, domaine: Ethnomédecine
Libellé: Chant chamanique kuna
Sujet: Pratique religieuse
Topique: Chamanisme kuna
Détail particulier: Panama
Localisation spatiale du thème: Panamá
Sujet: Médecine traditionnelle
Topique: Chamanisme kuna
Détail particulier: Panama
Localisation spatiale du thème: Panamá
Sujet: Médecine traditionnelle
Topique: Chamanisme kuna
Détail particulier: Panama
Localisation spatiale du thème: Panamá
Sujet: Musique par type et genre
Topique: Communication musicale Wayᾶpis
Détail particulier: Guyane
Localisation spatiale du thème: Guyane
Sujet: Pays
Topique: Guyane
Sujet: Figure de vénération
Topique: Jaguar du ciel kuna
Détail particulier: Panama
Localisation spatiale du thème: Panamá
Sujet: Approches et thèmes de recherche
Topique: Musicologie
Libellé: Chant chamanique kuna
Détail particulier: Panama
Localisation spatiale du thème: Panamá
Sujet: Approches et thèmes de recherche
Topique: Musicologie
Libellé: Communication musicale wayᾶpis
Détail particulier: Guyane
Localisation spatiale du thème: Guyane
Sujet: Pays
Topique: Panamá
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour spécialistes
Etudiants en anthropologie, ethnologie, linguistique
Carlo SEVERI. "Le concept de mémoire et la communication sonore entre les esprits animaux et humains", 5e séance d'anthropologie comparée sur les Arts de la mémoire, http://www.amsur.msh-paris.fr/Video.aspx?domain=422ede87-ce4b-42a9-8f79-b85c80665af0&language=fr&id=5c723f46-5dff-4816-ae01-b735b972f290&mediatype=VideoWithShots, 2005.
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
L'auteur de cette ressource audiovisuelle est l'ESCoM (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias) à la FMSSH (Fondation Maison des Sciences de l'Homme) , Paris, 2005.
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
"Cette ressource audiovisuelle est protégée par le régime "Creative Commons". Vous êtes libres de la reproduire, distribuer et communiquer au public. Mais vous devez impérativement signaler sa paternité (son ou ses auteurs), vous n'avez pas le droit de la modifier ni d'en faire un usage commercial. Lecture, diffusion et exploitation concrète de cette ressource audiovisuelle présuppose que vous ayez accepté les règles juridiques Creative Commons décrites dans la page http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr/" Veuillez, ensuite, créer 1/ le lien : http://creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/2.0/fr et 2/ l'intitulé "Creative Commons - Paternité-Pas d'Utilisation Commerciale-Pas de Modification 2.0 France" (via la boîte "Liens")
Titre: 5e séance du séminaire de Carlo SEVERI: "Le concept de mémoire et la communication sonore entre les esprits animaux et humains"
Sous-titre: Anthropologie comparée des Arts de la mémoire
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: PAPINO Manuela. Analyse de la 5e séance de Carlo SEVERI sur l'anthropologie comparée des Arts de la mémoire, http://www.amsur.msh-paris.fr/Video.aspx?domain=422ede87-ce4b-42a9-8f79-b85c80665af0&language=fr&id=5c723f46-5dff-4816-ae01-b735b972f290&mediatype=VideoWithShotshttp://www.amsur.msh-paris.fr/Video.aspx?domain=422ede87-ce4b-42a9-8f79-b85c80665af0&language=fr&id=5c723f46-5dff-4816-ae01-b735b972f290&mediatype=VideoWithShots, 2012.
Id analyse: 8916ef1e-2e2f-477c-bd48-6708a49f67bd
Id vidéo: 5c723f46-5dff-4816-ae01-b735b972f290
Cette archives correspond à la cinquième séance d'un séminaire d'anthropologie comparée sur les Arts de la mémoire, que Carlo SEVERI réalise en présence de ses étudiants. Cette séance propose un résumé des séances antérieures, une introduction de la notion de parallélisme dans les chants chamaniques amazonniens ainsi qu'un extrait sonore de la pièce du toucan venant des indiens wayᾶpis.