Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles communautés ? Qui se mobilise ou qui mobilise-t-on ?. BRETHERTON Luke, CONTAMIN Jean-Gabriel, KLING Joseph, POSNER Prudence, SCHRECKER Cherry, TOUSSAINT Jean-Yves

Chapitre

Titre: Présentation par Jean-Yves TOUSSAINT
Durée: 00:07:10   [00:00:00 > 00:07:10]
Langue(s): Français
Jean-Yves TOUSSAINT, directeur du laboratoire Environnement Ville Société (CNRS) introduit cette troisième session en précisant tout d'abord que le terme « communauté » peut faire l'objet de diverses interprétations en France, qu'il s'agit d'interroger. Aux questions posées par cette troisième partie, il ajoute que celle de « Qui mobilise qui » mérite aussi d'être étudiée. Après les différentes interventions, une discussion sera menée avant que la parole soit laissée à l'audience afin de poser des questions aux orateurs présents lors de cette session.
Titre: « What do we talk about when we talk about community ? » by Joseph KLING and Prudence POSNER
Durée: 00:27:17   [00:07:10 > 00:34:28]
Langue(s): English
Joseph KLING est professeur de science politique à l'Université St-Lawrence de New York, et Prudence POSNER enseignante à la Sage Graduate School de New-York. Cette intervention vise à s'interroger sur le sens du terme « communauté ». Ainsi, après avoir donné différentes définitions du terme, les deux chercheurs s'intéresseront aux conceptions politiques du community organizing au cours du XXème siècle, puis à celle des « publics organisés », avant de procéder à une étude de différents types d'organisations. I) Le terme de « communauté » fait partie de ceux, comme « politique » ou « Etat », fréquemment employés sans que leu contenu soit pour autant univoque. Un travail de définition semble ainsi nécessaire. Après avoir dressé un panorama des définitions existantes, le chercheur indique que le terme de communauté sera ici employé dans le sens d'une construction ouverte, sans sens stable et fixe, et comme le descripteur du nom « organisateur ». II) Joseph KLING s'appuie plus précisément sur les travaux de John DEWEY et de Charles WRIGHT MILLS pour explorer les conceptions politiques du terme. Il note ainsi que les idées de public et d'organisations démocratiques sont associées, ce qui permet de passer à la partie suivante. III) Deux exemples sont ainsi étudiés par Prudence POSNER à travers la notion de « public » de John DEWEY. Le premier est très local puisqu'il s'agit d'une expérience personnelle, une inondation suite au passage du cyclone Irène aux Etats-Unis. Le second, plus général, est celui du chômage. IV) Prudence POSNER indique enfin que deux types de communautés en lien avec l'organisation des publics semblent avoir émergé depuis les années 1980 et la vague néo-libérale. D'une part, des communautés locales, à l'échelle du quartier, et par ailleurs, des coalitions plus larges de communautés pré-existantes. La chercheuse détaille ensuite les barrières à franchir pour tendre vers une plus grande justice sociale. Ces barrières sont sociales, spatiales, politiques, sectorielles, et d'échelles, ce qui lui permet d'étudier brièvement un exemple d'organisation internationale. Quatre éléments de conclusion peuvent être tirés de cette présentation : -Le sens donne au terme de « communauté » ne peut être compris en dehors de son contexte. -Les communautés modernes, contrairement aux traditionnelles, relèvent d'un choix individuel. -Une démocratie a besoin de publics organisés pour lier les intérêts privés et généraux. -L'efficacité des coalitions de communautés dépend de la qualité de ses membres.
Titre: « Connecting place, institutions & Virtues in a Politics of the Common Good » by Luke BRETHERTON
Durée: 00:27:49   [00:34:28 > 01:02:17]
Langue(s): English
Luke BRETHERTON est professeur de théologie au King's College de Londres. Le community organizing repose en grande partie sur les institutions. Ces dernières peuvent être envisagées comme des lieux de pratique, portant une certaine vision de l'intérêt général, et ont à voir avec ce type de politique. Le processus de globalisation et ses effets sur la restructuration des communautés à plusieurs échelles sont étudiés étudiés. Enfin, la manière dont le communtity organizing reflète une forme de pouvoir consociationnel est envisagée. En conclusion, les différents points abordés lors de cette présentation mènent Luke BRETHERTON à préciser le sens de l'expression « community organizing ». Le terme de « communauté » dénote le fait que des institutions distinctes s'assemblent en raison d'un accord mutuel et d'intérêts communs, sans qu'elles ne perdent leur identité, croyances et pratiques. Le terme d'organisation renvoie lui au pouvoir consociationnel, à l'alliance d'institutions ayant des croyances et pratiques divergentes et souvent conflictuelles. Ces deux termes s'unissent cependant, pour former une entité au sein de laquelle une autorité émerge du consentement de toutes les institutions y étant présentes.
Titre: Intervention de Cherry SCHRECKER
Durée: 00:22:00   [01:02:17 > 01:24:18]
Langue(s): Français
Cherry SCHRECKER est maître de conférences de sociologie à l'université de Nancy. Elle a travaillé sur une comparaison entre la France et les Etats-Unis, et a dans ce cadre étudié le concept de communauté. Elle propose tout d'abord de situer intellectuellement le concept de communauté. S'il est peu utilisé en France, il a en revanche pris énormément d'importance aux Etats-Unis. Ferdinand TÖNNIES est le premier a l'avoir formalisé de manière sociologique. Si les acceptions du terme sont variables selon le contexte, les définitions renvoient généralement à trois facteurs : le lieu géographique, les liens établis au sein de la communauté, et les interactions sociales entre les habitants du lieu. Elle indique ensuite la conception du terme par l'Ecole de Chicago, qui a considéré que peu de liens existaient dans certains quartiers d'immigrés. Cherry SCHRECKER s'intéresse ensuite au fonctionnement des communautés. Celles-ci ont souvent été considérées comme naturelles et organiques. Elle s'appuie ensuite sur les travaux de John DEWEY pour préciser ce fonctionnement. Le point suivant abordé est celui de la traduction du terme de l'américain au français : si la communauté st connotée positivement aux Etats-Unis, la situation inverse existe en France. Elle conclut en se demandant si l'organisation des communautés aurait la capacité de transformer les relations de pouvoir internes, notamment au sein de la famille.
Titre: Intervention de Jean-Gabriel CONTAMIN
Durée: 00:18:59   [01:24:18 > 01:43:17]
Langue(s): Français
Jean-Gabriel CONTAMIN est directeur du CERAPS (Centre d'Etudes et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales) et professeur de science politique à l'université Lille 2. Il commence par poser une question très simple, qui consiste à savoir si l'ensemble des personnes présentes dans la salle forme ou non une communauté, et si cette dernière est organisée. Cela lui permet de formuler une série de remarques relatives à l'ensemble des interventions. En premier lieu, il réalise une synthèse, mettant en évidence une unité présente dans l'ensemble des présentations, en ce qu'elles posent toutes les questions de définition et de délimitation des communautés. Les éléments dégagés par cette synthèse le mènent à une interrogation chère à la sociologie des mobilisations, qui est : « Faut-il organiser les communautés ? ». Sa réponse consiste à dire que la mobilisation suppose des formes d'organisation, mais aussi que la place les entrepreneurs de mobilisation est problématique. Ces contributions, apportant un certain nombre de réponses, viennent donc en retour questionner la sociologie des mobilisations sur différents points, telles que la définition des liens communautaire, la traduction, l'existence de communautés préalables, et des inégalités sociales.
Titre: Questions et réponses
Durée: 00:35:09   [01:43:17 > 02:18:27]
Langue(s): Français
Question 1 : La question du transfert de la communauté anglo-saxonne à la communauté française est-elle encore pertinente alors que la France fait partie de l'Union Européenne ? Question 2 : Qu'est ce qu'une communauté ? L'économie sociale, qui peut être daté au début du XIXème siècle, ou les communautés web, peuvent elles être considérées comme telles ? Question 3 : Il semble qu'il y ait deux formes d'organisation de la communauté : une concernant les usagers des politiques publiques, et une autre relative à l'appartenance sociale. Comment s'articulent ces deux conceptions de la communauté ? Question 4 : Question qui cherche à savoir si se centrer sur la définition de la communauté plutôt que sur le processus ne mène pas à une impasse. Par ailleurs, la notion de bien commun au singulier semble problématique, puisque les actions visant au bien commun sont plurielles. Question 5 : Quels sont les liens entre les communautés déjà organisées et les communautés à organiser ? Une animation humoristique a lieu avant de laisser la parole à la présidente de l'association Dialogue en Humanité.

6 chapitres.
  • Jean-Yves TOUSSAINT, directeur du laboratoire Environnement Ville Société (CNRS) introduit cette troisième session en précisant tout d'abord que le terme « communauté » peut faire l'objet de diverses interprétations en France, qu'il s'agit d'interroger. Aux questions posées par cette troisième partie, il ajoute que celle de « Qui mobilise qui » mérite aussi d'être étudiée. Après les différentes interventions, une discussion sera menée avant que la parole soit laissée à l'audience afin de poser des questions aux orateurs présents lors de cette session.
  • Joseph KLING est professeur de science politique à l'Université St-Lawrence de New York, et Prudence POSNER enseignante à la Sage Graduate School de New-York. Cette intervention vise à s'interroger sur le sens du terme « communauté ». Ainsi, après avoir donné différentes définitions du terme, les deux chercheurs s'intéresseront aux conceptions politiques du community organizing au cours du XXème siècle, puis à celle des « publics organisés », avant de procéder à une étude de différents types d'organisations. I) Le terme de « communauté » fait partie de ceux, comme « politique » ou « Etat », fréquemment employés sans que leu contenu soit pour autant univoque. Un travail de définition semble ainsi nécessaire. Après avoir dressé un panorama des définitions existantes, le chercheur indique que le terme de communauté sera ici employé dans le sens d'une construction ouverte, sans sens stable et fixe, et comme le descripteur du nom « organisateur ». II) Joseph KLING s'appuie plus précisément sur les travaux de John DEWEY et de Charles WRIGHT MILLS pour explorer les conceptions politiques du terme. Il note ainsi que les idées de public et d'organisations démocratiques sont associées, ce qui permet de passer à la partie suivante. III) Deux exemples sont ainsi étudiés par Prudence POSNER à travers la notion de « public » de John DEWEY. Le premier est très local puisqu'il s'agit d'une expérience personnelle, une inondation suite au passage du cyclone Irène aux Etats-Unis. Le second, plus général, est celui du chômage. IV) Prudence POSNER indique enfin que deux types de communautés en lien avec l'organisation des publics semblent avoir émergé depuis les années 1980 et la vague néo-libérale. D'une part, des communautés locales, à l'échelle du quartier, et par ailleurs, des coalitions plus larges de communautés pré-existantes. La chercheuse détaille ensuite les barrières à franchir pour tendre vers une plus grande justice sociale. Ces barrières sont sociales, spatiales, politiques, sectorielles, et d'échelles, ce qui lui permet d'étudier brièvement un exemple d'organisation internationale. Quatre éléments de conclusion peuvent être tirés de cette présentation : -Le sens donne au terme de « communauté » ne peut être compris en dehors de son contexte. -Les communautés modernes, contrairement aux traditionnelles, relèvent d'un choix individuel. -Une démocratie a besoin de publics organisés pour lier les intérêts privés et généraux. -L'efficacité des coalitions de communautés dépend de la qualité de ses membres.
  • Luke BRETHERTON est professeur de théologie au King's College de Londres. Le community organizing repose en grande partie sur les institutions. Ces dernières peuvent être envisagées comme des lieux de pratique, portant une certaine vision de l'intérêt général, et ont à voir avec ce type de politique. Le processus de globalisation et ses effets sur la restructuration des communautés à plusieurs échelles sont étudiés étudiés. Enfin, la manière dont le communtity organizing reflète une forme de pouvoir consociationnel est envisagée. En conclusion, les différents points abordés lors de cette présentation mènent Luke BRETHERTON à préciser le sens de l'expression « community organizing ». Le terme de « communauté » dénote le fait que des institutions distinctes s'assemblent en raison d'un accord mutuel et d'intérêts communs, sans qu'elles ne perdent leur identité, croyances et pratiques. Le terme d'organisation renvoie lui au pouvoir consociationnel, à l'alliance d'institutions ayant des croyances et pratiques divergentes et souvent conflictuelles. Ces deux termes s'unissent cependant, pour former une entité au sein de laquelle une autorité émerge du consentement de toutes les institutions y étant présentes.
  • Cherry SCHRECKER est maître de conférences de sociologie à l'université de Nancy. Elle a travaillé sur une comparaison entre la France et les Etats-Unis, et a dans ce cadre étudié le concept de communauté. Elle propose tout d'abord de situer intellectuellement le concept de communauté. S'il est peu utilisé en France, il a en revanche pris énormément d'importance aux Etats-Unis. Ferdinand TÖNNIES est le premier a l'avoir formalisé de manière sociologique. Si les acceptions du terme sont variables selon le contexte, les définitions renvoient généralement à trois facteurs : le lieu géographique, les liens établis au sein de la communauté, et les interactions sociales entre les habitants du lieu. Elle indique ensuite la conception du terme par l'Ecole de Chicago, qui a considéré que peu de liens existaient dans certains quartiers d'immigrés. Cherry SCHRECKER s'intéresse ensuite au fonctionnement des communautés. Celles-ci ont souvent été considérées comme naturelles et organiques. Elle s'appuie ensuite sur les travaux de John DEWEY pour préciser ce fonctionnement. Le point suivant abordé est celui de la traduction du terme de l'américain au français : si la communauté st connotée positivement aux Etats-Unis, la situation inverse existe en France. Elle conclut en se demandant si l'organisation des communautés aurait la capacité de transformer les relations de pouvoir internes, notamment au sein de la famille.
  • Jean-Gabriel CONTAMIN est directeur du CERAPS (Centre d'Etudes et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales) et professeur de science politique à l'université Lille 2. Il commence par poser une question très simple, qui consiste à savoir si l'ensemble des personnes présentes dans la salle forme ou non une communauté, et si cette dernière est organisée. Cela lui permet de formuler une série de remarques relatives à l'ensemble des interventions. En premier lieu, il réalise une synthèse, mettant en évidence une unité présente dans l'ensemble des présentations, en ce qu'elles posent toutes les questions de définition et de délimitation des communautés. Les éléments dégagés par cette synthèse le mènent à une interrogation chère à la sociologie des mobilisations, qui est : « Faut-il organiser les communautés ? ». Sa réponse consiste à dire que la mobilisation suppose des formes d'organisation, mais aussi que la place les entrepreneurs de mobilisation est problématique. Ces contributions, apportant un certain nombre de réponses, viennent donc en retour questionner la sociologie des mobilisations sur différents points, telles que la définition des liens communautaire, la traduction, l'existence de communautés préalables, et des inégalités sociales.
  • Question 1 : La question du transfert de la communauté anglo-saxonne à la communauté française est-elle encore pertinente alors que la France fait partie de l'Union Européenne ? Question 2 : Qu'est ce qu'une communauté ? L'économie sociale, qui peut être daté au début du XIXème siècle, ou les communautés web, peuvent elles être considérées comme telles ? Question 3 : Il semble qu'il y ait deux formes d'organisation de la communauté : une concernant les usagers des politiques publiques, et une autre relative à l'appartenance sociale. Comment s'articulent ces deux conceptions de la communauté ? Question 4 : Question qui cherche à savoir si se centrer sur la définition de la communauté plutôt que sur le processus ne mène pas à une impasse. Par ailleurs, la notion de bien commun au singulier semble problématique, puisque les actions visant au bien commun sont plurielles. Question 5 : Quels sont les liens entre les communautés déjà organisées et les communautés à organiser ? Une animation humoristique a lieu avant de laisser la parole à la présidente de l'association Dialogue en Humanité.
Titre: Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles communautés ? Qui se mobilise ou qui mobilise-t-on ?
Auteur(s): BRETHERTON Luke, CONTAMIN Jean-Gabriel, KLING Joseph, POSNER Prudence, SCHRECKER Cherry, TOUSSAINT Jean-Yves
Durée: 02:23:01
Date de réalisation: 15/03/2012
Lieu de réalisation: Laboratoire RIVES, Rue Maurice Audin, 69158 Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Langue(s): English ; Français
Cette troisième session du colloque « Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? » se centre plus particulièrement sur le concept de communauté. Ainsi, la première intervention cherchera à éclairer le sens de ce concept, la seconde à préciser les liens qu'il entretient avec les institutions, et la troisième le situera intellectuellement, en étudiant les différences de sens qu'il prend dans les contextes français et américain. Enfin, une synthèse sera effectuée, avant qu'une discussion entre le public et les invités du colloque clôture cette session.
Sujet: Sujet
Topique: Community organizing
Mots-clés: community organizing, communauté, intérêts communs, proximité
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
L'ensemble du colloque s'intéresse au thème du "community organizing", processus de promotion d'intérêts communs pour des individus vivant à proximité.
Sujet: Sujet
Topique: Community organizing et citoyens
Mots-clés: community organizing, citoyens, action
Context social (PESTEL): Contexte politique
Context social (PESTEL): Contexte socioculturel
Libellé: Le community organizing et les communautés
Mots-clés: community organizing, communauté
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Description ; Dialogue ; Discussion ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
L'ensemble de ce colloque étudie le "community organizing", et cherche par là à éclairer les liens entre ce processus et l'action citoyenne.
Plus spécifiquement, la session met l'accent sur lele concept de communauté. Les différentes interventions cherchent dès lors à l'étudier selon des angles différents.
Sujet: Sujet
Topique: Société civile
Domaine: Théorie politique
Domaine: Vie politique contemporaine
Mots-clés: science politique, théorie politique, vie contemporaine, société civile
Libellé: Le community organizing et les communautés
Mots-clés: community organizing, communauté
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Explication ; Exposé spécialisé ; Exposé théorique
La session de ce colloque analyse certains pans de la vie politique contemporaine à travers l'action des membres de la société civile. Elle mobilise ainsi des théories politiques pour étudier cette objet.
Plus spécifiquement, la session met l'accent sur lele concept de communauté. Les différentes interventions cherchent dès lors à l'étudier selon des angles différents.
Sujet: Sujet
Topique: Sociologie du développement
Domaine: Sociologie politique
Mots-clés: Colloque, sociologie politique, sociologie du développement.
Libellé: Le community organizing et les communautés
Mots-clés: community organizing, communauté
Localisation spatiale du sujet: Etats-Unis d'Amérique ; France ; Royaume Uni
Localisation temporelle du sujet: Epoque contemporaine ; XXIe siècle ap. J.-C.
Type de discours consacré au sujet: Argumentation ; Bilan historique ; Débat ; Description ; Discussion ; Exposé spécialisé
Cette session du colloque en sciences sociales consacré au community organizing fait intervernir des sociologues politiques et du développement.
Plus spécifiquement, la session met l'accent sur lele concept de communauté. Les différentes interventions cherchent dès lors à l'étudier selon des angles différents.
Nom: BRETHERTON
Prénom: Luke
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Professeur de théologie
Adresse: Londres, ANGLETERRE
Luke BRETHERTON est professeur de théologie au King's College de Londres, ANGLETERRE.
Nom: CONTAMIN
Prénom: Jean-Gabriel
Rôle: Participant-discutant
Appartenance: Universités françaises
Fonction: Directeur du CERAPS à l'université Lille II.
Adresse: Lille, FRANCE
Jean-Gabriel CONTAMIN est directeur du CERAPS - Centre d'Etudes et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales, Professeur de science politique, Université Lille 2, FRANCE.
Nom: POSNER
Prénom: Prudence
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Enseignante
Adresse: New-York, ETATS-UNIS
Prudence POSNER est enseignante à la Sage Graduate School, New-York, ETATS-UNIS.
Nom: SCHRECKER
Prénom: Cherry
Rôle: Intervenants avec communication
Fonction: Maître de conférence en sociologie
Adresse: Nancy, FRANCE
Cherry SCHRECKER est maître de conférence en sociologie à l'université de Nancy, FRANCE.
Nom: TOUSSAINT
Prénom: Jean-Yves
Rôle: Organisateurs
Appartenance: Centre National de la Recherche Scientifique - CNRS
Fonction: Directeur du laboratoire Environnement, Ville et Société au CNRS.
Adresse: Lyon, FRANCE
Jean-Yves TOUSSAINT est directeur du laboratoire Environnement Ville Société, CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique, Lyon, FRANCE.
Nom: WITTNER
Prénom: Laurette
Rôle: Responsables
Fonction: Enseignant-chercheur
Adresse: Vaulx-en-Velin, FRANCE
Laurette WITTNER est enseignant-chercheur au laboratoire Recherches Interdisciplinaires Ville Espace Société (RIVES) de l'Ecole nationale des travaux publics de l'État, Vaulx-en-Velin, FRANCE.
Type: Sites web
Url: http://www.entpe.fr/
Site de l'Ecole Nationale des Travaux Publics de l'Etat.
Type: Contexte "Recherche"
Public cible: Pour tout public
Colloque destiné aux recherches en sciences politiques, mais aussi à tout individu intéressé par le community organizing.
BRETHERTON Luke, CONTAMIN Jean-Gabriel, KLING Joseph, POSNER Prudence, SCHRECKER Cherry, TOUSSAINT Jean-Yves. «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles communautés ? Qui se mobilise ou qui mobilise-t-on ?», Archives Audiovisuelles de la Recherche (AAR), n°2248, 2012, [en ligne] ; URL : http://www.archivesaudiovisuelles.fr/2248
Type: Droit d'auteur relatif à la production du document source
© ESCoM-AAR (Equipe Sémiotique Cognitive et Nouveaux Médias, Archives Audiovisuelles de la Recherche), FMSH (Fondation Maison des Sciences de l’Homme), Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la réalisation du document source
© Audiovisuel ENTPE, Vaulx-en-Velin, FRANCE © DE PABLO, Elisabeth, responsable éditorial, ESCoM-AAR,FMSH, Paris, FRANCE © MAREGLIA, Laura, Monteuse, ESCoM-AAR/FMSH, Paris, FRANCE
Type: Droit d'auteur relatif à la traduction du document source
© FRINGANT, Matthias, Paris, FMSH-ESCoM, 2014
Type: Droit d'auteur relatif au contenu du document source
© BRETHERTON, Luke, Professeur de théologie, King's College, Londres, ANGLETERRE, 2012 © CONTAMIN, Jean-Gabriel, Directeur, CERAPS - Centre d'Etudes et de Recherches Administratives, Politiques et Sociales, Professeur de science politique, Université Lille 2, FRANCE, 2012 © KLING, Joseph, Professeur de science politique, St Lawrence University, New-York, ETATS-UNIS, 2012 © POSNER, Prudence, Enseignante, Sage Graduate School, New-York, ETATS-UNIS, 2012 © SCHRECKER,Cherry, Maître de conférence en sociologie, Université de Nancy, FRANCE, 2012 © TOUSSAINT, Jean-Yves, Directeur du laboratoire Environnement Ville Société, CNRS - Centre National de la Recherche Scientifique, Lyon, FRANCE, 2012
Type: Régime général "Creative Commons" relatifs au document source
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Titre: Analyse de la vidéo «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles communautés ? Qui se mobilise ou qui mobilise-t-on ?»
Langue(s): Français
Type: Analyse plus détaillé
Comment citer: FRINGANT, Matthias. Analyse de la vidéo «Le community organizing : développer le pouvoir des citoyens ? - Quelles communautés ? Qui se mobilise ou qui mobilise-t-on ?» (Portail AGORA, 2014): http://www.agora.msh-paris.fr/
Id analyse: 3c40d7ab-c8b5-4c8a-b0f6-f68f6cc52a84
Id vidéo: ef878810-e84c-4479-85c6-28a8c7dc0f92